Kapitel Sechszehn : Komplizierte Situation.

 

On a quitté l’état de Goa pour nous rendre dans le Kanartaka. Après plusieurs jours à débattre sur le « comment se rendre à Hampi depuis Palolem en basse saison », on a jeté l’éponge et on a donc décidé de continuer notre route plus au sud que prévu.

Nous voilà donc à Gokarna, avec ses airs goanais, ses palmiers et ses magnifiques plages, le petit village est déjà plus attirant.
Tranquillité – peut-être même un peu trop. Oui, rappelons-nous que c’est la basse saison, et qui dit basse saison dit aussi « pas âme qui vive », et aussi pas de guesthouses d’ouvertes… Ouep, on a mis pas mal de temps à en trouver une. Cependant, on a été gâté. Petit châlet en bord de mer avec superbes couchers de soleil. Et deux chiens. Très importants !
J’avoue qu’on a pas fait grand chose, on a juste profité du beau temps. N’est-ce pas à cela que sont faites les vacances ?

Si jamais vous prévoyez d’aller à Cochin depuis Gokarna, je vous dirais que c’est une très mauvaise idée… On l’a fait, et ça nous à pris des heures et des heures et beaucoup de stresse. Pour réserver un bus ou même un train pour passer d’un état à l’autre, c’est comme appeler l’assurance maladie pour se faire rembourser et se faire balader au téléphone de services en services pour finalement tomber sur quelqu’un qui vous dit que c’est n’est pas le bon numéro… Si vous voyez le genre.
Heureusement pour nous, un jeune couple fraîchement marié, nous a offert leur aide. Ils ont appelé un ami du Kerala pour qu’il nous réserve le bus depuis cet état et qu’on puisse avoir un bus car on ne pouvait pas le faire depuis le Karnakata. Compliqué. Je sais. Bienvenus en Inde quoi !

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We left Goa to go to Goakarna after spending a bit of time wondering how to reach Hampi from Palolem and found out that we couldn’t because it was the low season and no buses were actually driving there. Sad times, we know it too well.
So we took a couple of buses to go further south. We’ve heard quite a lot about Gokarna – « Quieter Goa ». Too quiet I must say. Remember low season ? Yep. Not a souuul was spotted there. But we had a good time walking about and chilling – a lot !
We then decided to leave and head off to Kochi. Well, did I mention it was in a different state and that booking a bus to go there was an absolute pain in the arse ? Well, now, you know. It took us exactly twelve hours to book it. At the bus station. We were fortunate enough to have made friends with a freshly married young Indian couple who helped us out and took their own time to get one of their friends from Kerala to book a bus for us as we couldn’t do so – let me remind you AGAIN that it’s the low season at the moment – and there’s no bloody buses operating whatsoever. Anyway, they’ve been total babes and sorted it all out for us. So grateful we’ve met them, honestly, I think we would still be stuck there, depressed as f*ck if we wouldn’t have met them. Welcome to India where everything could be easier but they make it all bloody hard. I still love you Incredible India. You played on my nerve far too many times but it was all worth it at the end. Sorry I’ve been an absolute nightmare on this specific day but you defo pushed us to the edge. Complicated ? Nope. Just India.

 

Wir haben Goa verlassen, um zu Goakarna zu fahren, nach wir uns gefragt haben, wie man Hampi von Palolem erreichten könnte und herausfindet, dass wir nicht könnten, weil es die Regenzeit war und keine Busse wirklich dorthin fuhren. Traurige Zeiten wissen wir es zu gut.
So haben wir einige Busse genommen, um weiterer Süden zu fahren. Wir haben ziemlich viel über Gokarna gehört – „Ruhigerer Goa“. Zu ruhig muss ich sagen. Regenzeit? Ihr weißt schon. Kein Schwanz wurde entdeckt. Aber wir haben uns gut unterhalten, spazieren gehend über und – sehr abkühlend!
Wir haben uns dann dafür entschieden, abzureisen und zu Kochi zu verhindern. So, erwähnte ich, dass es in einem verschiedenen Staat war, und dass, einen Bus vorbestellend, um zu fahren, nervt unglaublich? Jetzt weißt ihr. Wir genau haben zwölf Stunden gebraucht, um es vorzubestellen. Am Busbahnhof. Wir waren glücklich genug, uns mit einem frisch vermählten jungen Indianerpaar zu befreunden, das uns hinausgeholfen hat und ihre eigene Zeit genommen hat, um zu veranlassen, dass einer ihrer Freunde von Kerala einen Bus für uns vorbestellt hat, weil wir so nicht tun konnten – lass mal mich euch WIEDER daran erinnern, dass es die Regenzeit im Moment ist – und es überhaupt keine scheißeBusse gibt. Irgendwie die haben all das für uns erledigt. So dankbar haben wir sie ehrlich getroffen, ich denke, dass wir noch dort durchstochen, als scheiß deprimiert würden, wenn wir sie nicht getroffen hätten. Willkommen nach Indien, wo alles leichter sein konnte, aber sie machen all das blutig hart. Ich liebe dich noch. Du gehst echt auf meine Nerven aber es lohnte alles am Ende. Schade bin ich ein absoluter Albtraum an diesem spezifischen Tag gewesen, aber du hast uns eig zum Rand gestoßen. Kompliziert? Nein. Einfach Indien.

Brody.

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